SKID ROW : Le Bikini, Toulouse – 26/11/2014

skid
Date : 26/10/14
Salle : Le Bikini
Affluence : 500
Coup de Coeur :
Chronique :
Eve_Knoxx
1

Il y a des fois comme ça, où vous allez à un concert non pas pour la tête d’affiche, mais pour le groupe de première partie. C’était mon cas le soir du 26 novembre, au concert de SKID ROW+SAXON @ Le Bikini. Skidrow et moi, c’est une grande histoire d’amour. J’y suis allée avec, je pense, la même appréhension que tout le monde, de voir ce groupe avec un chanteur qu’on ne connaît finalement pas, et qui est largement critiqué (pourtant, il faut une sacrée paire de couilles pour remplacer son prédécesseur sans faiblir). Et je suis bien obligée d’admettre qu’il a assuré.

La setlist du show :

SLAVE TO THE GRIND
PIECE OF ME
BIG GUNS
18 AND LIFE
THICK IS THE SKIN
PSYCHO THERAPY (Ramones cover)
MONKEY BUSINESS
WE ARE THE DAMNED
YOUTH GONE WILD

Une setlist en somme toute mixte, bien orchestrée pour satisfaire à la fois les fans de la première heure et les pro-Solinger. Les Américains de SKID ROW ont débarqué sur scène sur fond sonore de sirènes stridentes, et nous on fait passer Slave to the grind en premier lieu, certainement pour ne pas en faire un cheveu sur la soupe. Les deux morceaux suivants s’enchaînent directement, avec énergie et virulence. Et puis là forcément, moment d’émotion, Solinger n’a pas encore dit le nom du morceau qu’on sait qu’on va avoir droit au magnifique 18 and life. Morceau très bien joué d’ailleurs, et bien interprété par Solinger, qui se l’ait par ailleurs habilement approprié et ne nous livre pas une pâle imitation de Bach, comme j’en avais peur. Thick is the skin n’étant pas mon morceau préféré, je l’ai trouvé un peu plat, un peu ‘studio’. Mais c’est vite oublié avec Rachel Bolan qui prends le micro pour nous interpréter un morceau de son groupe préféré : Psycho Therapy des Ramones. Il la chante avec ses tripes, on en oublierait presque qu’il n’est pas un chanteur. Ce morceau a beau être une reprise, c’était sans doute le plus vivant du show. Bolan mets ses tripes sur la scène et ça se sent.

Pas le temps de respirer, ils nous gardent bien chauds pour un Monkey Business électrique, malgré un chant un peu essoufflé et manquant légèrement de voix à mon goût. Je sais pas si il a pris un strepsil entre temps, mais le Youth Gone Wild servi par la suite, lui, ne manque de rien, et est un vrai bonheur à être enfin entendu en live. La scène est bien chauffée et le public réagit comme s’ils étaient venus pour SKIDROW et uniquement pour SKID ROW.Mais il ne faut pas l’oublier, ce n’était que la première partie, et c’est assez brutalement je trouve que le show s’arrête. Le public venait tout juste de se mettre dans l’ambiance et d’apprécier ce qu’ils voyaient que c’était déjà fini.

A quand SKID ROW, juste SKID ROW dans une salle ? Le plus vite possible j’espère, ils m’ont sacrément donné l’eau à la bouche, ces chenapans.

 

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