HERICANE ALICE : Tear The House Down

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Origine : USA
Date de sortie : 1990
Label : Atlantic
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Sur Sleaze This City, vous le savez, on adore se replonger dans ces albums de la grande époque qui ont marqué la fin des années 80 et le début des années 90. On ne s’en lasse pas, et comme on aime partager, on a voulu vous rappelez à votre bon souvenir un bon petit groupe de Hard US qui n’a sorti qu’un seul album (mais quel album !) en 1990. Son nom ? HERICANE ALICE !

Le combo a vu le jour à la fin des années 80 dans le Minnesota, dans un premier temps sous le nom de HURRICANE ALICE. Il est formé de Leni Dimancari (guitare), Scott Werner (basse) et Rusty Miller (batterie). Très vite, les trois compères se mettent à la recherche d’un chanteur et jetteront leur dévolu sur Bruce Naumann, après avoir envisagé un temps David Reece (BANGALORE CHOIR). Le groupe se rend à Los Angeles, mais le line-up connaitra encore quelques changements radicaux, à tel point que très vite Bruce Naumann restera le seul membre d’origine. Danny Gill (guitare), Ian Mayo (basse) and Jackie Ramos (bratterie) sont recrutés et le groupe devient HERICANE ALICE. Un contrat est signé avec le label Atlantic et TEAR THE HOUSE DOWN voit le jour en 1990 donc …

L’album ? Du pur Hard US, énergique, enjoué, festif. Rien de bien original ici mais clairement un sacré sens de la mélodie, du morceau imparable qui fait mouche dès la première écoute, des compositions de haute volée avec de petites touches bluesy par-ci, par-là. Danny Gill décoche de sacrés bons riffs à la gratte, tandis que Bruce Naumann assure au chant, tantôt parfois criard, tantôt plus énervé. Sans oublier une section rythmique jamais en reste. Du lourd ? Le titre qui ouvre l’album, WILD YOUNG AND CRAZY, mais aussi des brulôts comme TEAR THE HOUSE DOWN ou SHAKE, SHAKE, SHOUT. Mais HERICANE ALICE, comme la plupart des groupes de HARD US, ira aussi de ses petites ballades, notamment la très sympa DREAM GIRL. Pas grand-chose à jeter de cet album, tout au plus un titre ou l’autre un peu plus faible, passe-partout, mais rien de bien méchant. Musicalement, on pense à des groupes de la même époque comme BABYLON A.D., BULLETBOYS, SKID ROW ou encore RATT.

Pourtant, l’album n’aura pas le succès escompté et c’est déjà la fin du groupe. Rusty Miller, le premier batteur, s’en ira former BANGALORE CHOIR avec David Reece, Ian Mayo (qui rejoindra ensuite Doug Aldrich au sein de BAD MOON RISING et BURNING RAIN) et Jackie Ramos (futur BAD MOON RISING également). Bruce Naumann et Scott Werner (premier bassiste) iront quant à eux former MIGHTY ROOSTAS. Danny Gill, enfin, enregistrera trois albums avec MEDICINE WHEEL avant de trouver sa reconversion en enseignant la guitare aux quatre coins du monde.

HERICANE ALICE n’a donc rien inventé, mais nous offrait à l’aube des années 90 un album ultra fun et énergique, du pur Hard US dans ce qu’il avait de meilleur. Un album à ranger aux côtés des autres grands classiques de la scène hair metal de l’époque et qu’on réécoute, 25 plus tard, avec toujours autant de plaisir.

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