BACKTRACK LANE : L’interview

backtrack lane front

S’il y a bien un groupe qui avance doucement mais sûrement, c’est bien BACKTRACK LANE. Entre fratries et bande de potes, les parisiens ont bien l’intention d’imposer leur vision du Rock n’Roll « made in capitale ». 

Chez Sleaze This City s’il y a bien une chose sur quoi nous sommes intransigeant, c’est celle de traiter le Rock n’Roll de la même manière quel que soit le pays d’où il provient. Mais il faut bien le reconnaître, être un poil chauvin parfois ne fait pas de mal. Aussi lorsqu’il s’agit de donner la parole à un groupe du terroir, nous ne sommes pas les derniers. Aussi, voici donc l’interview des parisiens de BACKTRACK LANE.

Propos recueillis par CyCy.

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Sleaze This City : Hello les BACKTRACK’s, comment ça va ?

Backtrack Lane : Gooooooooood! Et toi?

Sleaze This City : Ca va super merci. Vitesse « grand 1000 », la genèse du groupe pour les « ignares » qui ne vous connaissent pas ?

Backtrack Lane : La petite histoire c’est que nous sommes 2 fratries et que nous sommes amis depuis plus de 20 ans. On s’est tous mis à faire de la musique en même temps et un jour on s’est dit « les gars?! On monte un groupe » et après Backtrack Lane a accouché en 2009.

Sleaze This City : Lorsque l’on regarde le  dossier de presse du groupe, ce qui frappe franchement c’est le nombre conséquent de concerts. Si on devait en tirer des conclusions, est-ce à dire que les BACKTRACK LANE puissent l’essence de leur zique sur scène au contact du public ?

Backtrack Lane : On adore en effet travailler pour la scène et c’est là qu’on s’exprime et qu’on prend le plus de plaisir. Tous nos morceaux sont formatés pour cela, même si on adore aussi travailler en studio, sur les compositions, les arrangements et chercher notre son.

Sleaze This City : « BLACK TRUTH & WHITE LIES », forcément un moment crucial dans la jeune carrière du groupe. 3 ans après et avant un prochain EP à sortir cette année si je ne m’abuse, que tire le groupe de cette expérience ?

Backtrack Lane : En effet, c’était un moment très important, car ça venait fixer tout notre travail depuis 2009 et on est très fier de ce qu’on a fait sur cet album qui représente notre état d’esprit et la direction que nous avions prise pour la sortie de l’album dans les bacs au printemps 2013. On travaille comme tu l’as dit actuellement sur des nouveaux titres que l’on souhaite sortir, non pas sur un support classique comme un EP ou un album, mais plus fonctionner avec des sorties épisodiques de nouveaux titre clipés sur 2015-2016. On prend une nouvelle direction pour ces nouveaux titres, ce qui vient confirmer notre évolution.

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Sleaze This City : Je n’ai pas lu la moindre critique négative sur cet album et franchement je ne vois pas où on pourrait couiner en l’écoutant tant c’est précis et hypra efficace. Mais n’est-ce pas un poil grisant de ce retrouver avec tant d’éloges ?

Backtrack Lane : Je crois qu’il y a eu une très très mauvaise critique en Croatie!!! On salue nos amis croates au passages ;) Ca fait évidemment très plaisir de recevoir des éloges, mais on sait faire également la part des choses et se remettre en question pour continuer à évoluer et justement ne pas se reposer sur ces pseudo lauriers.

Sleaze This City : Comment ça se passe pour la compo dans le groupe, chacun apporte ses idées où c’est un combat acharné du style « le dernier debout signe le titre » ?

Backtrack Lane : On part généralement d’une idée d’Adrien (guitare lead) qui compose et arrange la majorité des titres et c’est Raphael (chant/basse) qui écrit les textes et compose les airs de chant. Mais chacun apporte son idée d’arrangement pour sortir le meilleur des idées d’origine.

Sleaze This City : Ce qui est hypra agréable dans votre zique c’est qu’on sent à la fois énormément d’influences en provenance de toute part mais que c’est tellement bien haché mini que finalement tout se lie et devient méchamment consistant. Si tu devais donner, allez, 2-3 influences majeures, le genre « qui guident vos pas » lesquelles tu choisirais ?

Backtrack Lane : On va pas se le cacher mais notre 1er album est hyper référencé, mais ça reflète très bien ce qu’on voulait faire à ce moment, c-à-d faire une espèce de melting pot de toutes nos influs communes de l’époque qui partaient des Guns N’ Roses, en passant par les Foo Fighters et la scène hard rock moderne actuelles.

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Sleaze This City : Concernant ce nouvel EP prévu pour cette année, où en est-ce exactement ? Doit-on s’attendre à quelque chose dans la même veine ou bien vous allez pousser le bouchon un peu plus loin dans telle ou telle direction ?

Backtrack Lane : Comme on les mentionnait rapidement un peu avant, ces nouveaux titres vont refléter notre évolution et vont donc être assez différent des titres de « Black Thruth & White Lies ». Les sonorités et la direction artistique vont être un peu différente. Ca s’explique facilement car tous les groupes et chaque personne ont des goûts qui évoluent et surtout par rapport à notre 1er album qui était composé de titres créés pour certain dès 2009. La composition ici a été beaucoup plus resserrée dans le temps ce qui forcément va donner une touche différente par rapport à ce qu’on a pu faire avant.

Sleaze This City : Une date de sortie de prévue ?

Backtrack Lane : Rien d’officiel encore, mais nous serons en studio pour enregistrer quelques titres tout début mai. Donc on pourrait découvrir un premier titre avant l’été on l’espère….

Sleaze This City : Actuellement il y a pas mal de groupes Frenchy qui se bougent le popotin et c’est bien cool. Avec eux c’est plutôt « serrage de coudes / tous solidaires » ou comme à mon époque de la Glam Convention « chacun pour soit / crève donc ! » ?

Backtrack Lane : On s’est fait pas mal de potes parmi les groupes avec lesquels on a joué. Evidemment on est content que des groupes français continuent à créer dans un style rock, mais je pense pas qu’on puisse parler d’une vraie famille de groupes de rock français indé. Y’a beaucoup trop de styles différents et parfois des almagames avec d’autres groupes avec lesquels on estime n’avoir rien en commun au niveau de notre musique, mais c’est cool d’avoir plein de groupes qui se débrouillent et qui montent en france.

Sleaze This City : Question Rock n’Roll on sent que ça re-bouge un peu en ce moment, moins dans le style Glam/Sleaze que dans le Rock un poil plus traditionnel voir Mélodique à tendance FM. Vous écoutez quoi en ce moment chez les BACKTRACK LANE ?

Backtrack Lane : Royal Blood; Crobot; Rise of the north star; Arctic Monkeys; Biffy Clyro; Rival Sons; Black Keys et un tas d’autres vieux trucs.

Sleaze This City : Bon on touche à la fin de cette interview, si tu as des choses à dire aux lecteurs de Sleaze This City et à vos fans, c’est « open bar ».

Backtrack Lane : Merci Sleaze This City pour cet interview. On compte sur votre soutien, continuez à partager notre son et on espère vous voir très vite sur la route et notamment le 21 mars à Lorient au Galion avec les Sticky Boys et le 25 mars au Hardrock Café à Paris (gratuit)! Peace out

Sleaze This City : Merci à toi et longue route à BACKTRACK LANE

Backtrack Lane : Thanks!!!!!

 

Raphael Gatti : lead vocal/bass
Adrien Crestey :lead guitar / backing vocals
Stefan Gatti (Stey Cats) : Rythm guitar/backing vocals
Gui O’Crest: Drums/backing vocals

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