DOWNLOAD FESTIVAL FRANCE : Base 217 – Brétigny Sur Orge

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Date : 10/06/2017
Salle : Base Aérienne 217 - Bretigny Sur Orge
Affluence : 50000
Coup de Coeur :
Chronique :
CyCy
1

Inutile de dire que la nouvelle concernant l’emplacement du DOWNLOAD FESTIVAL France 2017 à Brétigny (91), à peine une heure de la maison, a soudain éveillé mon attention quant à y poser les godasses pour vous en faire profiter. Ne voyant aucune possibilité « physique » de gérer coup sur coup 3 jours de Download suivis de 3 jours de Hellfest, j’optais pour un compromis sur une seule journée de Report/Photos. Bien évidemment la présence de ALTER BRIDGE le Samedi allait m’orienter vite fait sur ce choix et ajoutez à cela la présence de SOLSTAFIR, PARADISE LOST, SLAYER, THE LIVING END, certes pas franchement dans le contexte Sleaze This City mais dans la mouvance Rock quand même, et la perspective d’une journée des plus sympathiques garantie.

DOWNLOAD FESTIVAL France – Samedi 10 Juin – Brétigny (91)

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A lire les critiques parfois virulentes des festivaliers dans la galère sur la N104 (la Francilienne) le soir de la 1ère journée du Download, aurait de quoi faire rebrousser chemin n’importe lequel des baroudeurs. « Bordel, galère sans nom, des km et des km de bouchons, pas de parking, des heures de queues … », la sempiternelle panoplie des râleurs était de sortie, sachant qu’un Vendredi soir sur la Francilienne l’ex parisien que je suis vous dira qu’un bouchon inférieur à 50 bornes, ça ne se voit que dans les rêves. Inquiétant mais à la fois risible. Bref, ayant l’habitude d’éviter autant que faire se peut de loger ma voiture trop proche de la sortie d’un festival/concert, j’optais pour aller me parquer tranquille dans le centre ville à seulement ½ heure « petite vitesse » du site. Arrivé sur place, la base militaire aérienne BA217, l’attente devant la grille se résumait à assister à un immense barbecue, le feu le soleil, les saucisses quelques festivaliers torse-nu. Ah oui, le lieu ; en ces temps incertains la sécurité étant le leitmotiv nécessaire de toute activité publique, force est de constater que de voir des patrouilles de voitures militaires un peu partout permettait au moins de se dire « là, on devrait pas être emmerdé ». Bon point.

12h30, les grilles s’ouvrent … et quelques instants plus tard me voilà à l’espace presse, hyper bien accueilli pour y trouver quelques potes photographes et surtout dénicher le sésame « pass photo » et là, que du bonheur puisque sur les Mainstages autorisation est donnée de shooter 3 titres (souvent 1 en festival ailleurs) et rien qu’à l’idée de shooter ¼ d’heure ALTER BRIDGE … bref !!! (fan inside, vous m’avez compris).

Un rapide tour du propriétaire montre un espace immense, deux Mainstages espacée d’une centaine de mètres, autant dire que l’on ne va pas passer 10h sur les lieux à se marcher dessus. Mais le premier concert démarrant dans quelques minutes, on verra « l’accastillage un peu plus tard ».

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BLACK FOXXES – Mainstage 2 – 14h00

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Ce sont les anglais de BLACK FOXXES et leur Pop/Rock qui démarrent les hostilités de cette journée déjà bien chaude. Le soleil crame un max mais le trio emmené par MARK HOLLEY à la guitare et au chant assure bien avec cette fameuse reprise qu’est le ROCKIN’ IN A FREE WORLD de Neil Young en guise d’intro. C’est efficace et cela met tout de suite dans le bain. Face à un public de plus en plus conséquent le groupe enchaine avec des titres de son 1er album I’M NOT WELL sorti en 2016. Ca rock pas mal et c’est une bonne découverte, affaire à creuser.

Setlist :
ROCKIN’ IN A FREE WORLD
HUSK
WAKING UP
WHATEVER LETS YOU COPE
?
?
RIVER
I’M NOT WELL

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Point le temps de s’appesantir puisqu’il faut rapidement foncer sur la Warbird Stage pour assister au set suivant. Pas évident de se repérer sans plan (erreur de débutant vite rattrapée grâce au prospectus dispos un peu partout).

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LONELY THE BRAVE – Warbird Stage – 14h40

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Changement de registre avec les excellents British de LONELY THE BRAVE qui officient dans un Alternative Rock efficace et qui d’après l’affluence déjà en place sous ce mini chapiteau (endroit privilégié puisque à l’ombre) ne laisse pas indifférent. Il faut remarquer un truc, certes l’affiche propose moins de groupes que sur les plus gros festivals Européens mais chacun de ces groupes jouit d’une grosse notoriété, comme les LONELY THE BRAVE d’ailleurs. Un set de 40 minutes où le groupe explore des titres extraits de ses deux premiers albums dont l’excellent DUST & BONES. Tout est en place, efficace, mais les gesticulations des musiciens détonnent de trop par rapport à l’attitude ultra statique de David Jakes, chanteur de son état. Si vous ne connaissez pas et souhaitez découvrir un groupe à l’attitude actuelle qui propose une musique sans prise de tête, LONELY THE BRAVE est pour vous.

Setlist :
BLACK MIRE
DUST & BONES
DESERTER
RADAR
JAWS OF HELL
BACKROADS
THE BLUE, THE GREEN
CONTROL

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Ce qu’il y a de bien avec le Download c’est qu’en tant que photographe, point la peine de foncer d’une scène à l’autre puisqu’il y a nettement moins d’accréditations de délivrées et rien que pour cela, c’est un pur bonheur puisque ce sont des conditions quasi intimistes. Sorti de LONELY THE BRAVE, direction la Mainstage 1 pour assister au set du « side project » du leader des Coal Chamber, DEZ FAFARA, les fameux DEVIL DRIVER. Au passage, je constate que la queue devant les bars s’étale à vue d’œil, tout comme la chaleur qui semble monter d’un cran en ce milieu d’après midi. Autant le dire, on cuit !

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DEVILDRIVER – Mainstage 2 -15h20

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A quoi ressemble un set des DEVILDRIVER ? Rien de plus simple, prenez une forêt, revenez après le set, vous constaterez qu’il n’y a plus rien, dévasté. Ca tape sévère et dès les premières notes ca bouscule dans le public. Il faut dire que aussi bien visuellement que puissance sonore, DEZ et MIKE SPREITZER (guitares) envoient du lourd, et ce ne sont pas les quelques problèmes de sonos, agacement des musiciens sur scène, qui vont diminuer les ardeurs durant les 40 Minutes de set dédiées au groupe qui n’hésite pas à balancer direct un CLOUDS OVER CALIFORNIA des plus tonitruants. En ce milieu d’après midi, les esprits s’échauffent et les Slams commencent à pointer le bout de leur nez pour le plus grand plaisir des « campeurs » à la barrière déjà en attente de SOAD. A ce propos, mention très bien à la sécu qui fait un travail remarquable et rattrape « à l’aise » les kids dévoués au groupe Américain. Emballé par un DEZ des grands jours, le set défile à une vitesse grand V et c’est sous les applaudissements que les lascars quittent la scène avec le sentiment du travail accompli.

Setlist
À venir

Pas franchement le temps de chaumer entre deux sets puisque déjà sur la MAINSTAGE 2 arrive un des moments forts de la journée et une des principales raisons de la présence de Sleaze This City en cette terre d’Essonne, ALTER BRIDGE.

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ALTER BRIDGE – Mainstage 1 – 16h00

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La bande à TREMONTI attire les foules et devant la Mainstage 1 le public s’étale jusque loin derrière. Et les kids présents ne vont pas regretter leur choix car c’est un grand ALTER BRIDGE dont il est question en ce samedi 10 Juin et qui arrive sur scène tout sourire sur un COME TO LIFE excellent, enchaînant coup sur coup sur FARTHER THAN THE SUN et ADDICTED TO PAIN. Le public est conquis, votre serviteur aussi et plus encore puisque le groupe nous offre sur un plateau un met exquis avec le fantastique CRY OF ACHILLES, tout simplement jouissif en live. MYLES est un sacré chanteur mais aussi ne l’oublions pas, un excellent guitariste qui n’hésite pas à taper le solo avec son pote MARK TREMONTI qui lui par contre est un monstre. Appuyé par une paire rythmique à toute épreuve la setlist s’étale comme un morceau de beurre tiède sur une tartine jusqu’à BLACKBIRD qui va faire fondre l’assistance. Un petit duel de solo plus tard, le groupe achève son œuvre avec le hit single RISE TODAY avant de quitter la scène heureux et fier après 50 mn de folie. Sincèrement, on ne s’était pas trompé et à la différence de leur passage au Hellfest en 2014 plutôt mitigé, ALTER BRIDGE démontre là qu’il maitrise l’événement ; que ce soit en salle ou en festival avec une setlist taillée pour la route. Des concerts comme celui-là on en redemande.

Setlist

Come to Life
Farther Than the Sun
Addicted to Pain
Cry of Achilles
Isolation
Blackbird
Metalingus
Dueling Guitar Solos – Mark and Myles
Rise Today

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L’avantage du Download Festival par rapport à d’autres évènements plus « cossus » en terme et taille de programmation, c’est qu’il n’est pas nécessaire de « speeder » entre les scènes/concerts, ce qui permet de vadrouiller et de faire des rencontres étranges.

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Il faut faire des choix et au lieu d’assister au set des excellents BLUES PILLS, j’opte pour un groupe nettement moins fréquent dans nos contrées, les australiens de THE LIVING END. Direction la minuscule Spitfire Stage.

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THE LIVING END – Spitfire Stage – 17h00

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Honteusement je dois avouer que je ne connaissais pas vraiment ce groupe australien avant ma venue au Download Festival et c’est en parcourant le « running order » que je décidais d’assister à leur set. Et bien m’en a pris puisque, en un mot comme en mille, quelle baffe ! Basée sur un Rock Mainstream à tendance « Rockab » (mais pas trop) la musique de THE LIVING END est entrainante, visuelle, comme par exemple le contrebassiste qui n’hésite pas à grimper sur sa machine pour faire le pitre et le duo guitariste/batteur d’y aller de concert en appuyant l’instant d’une rythmique efficace et fédératrice Ca joue bien, le public présent devant cette scène minuscule (même dans mon village au 14 juillet je crois bien qu’elle est plus grande) trop souvent étouffée par le son de la Mainstage 2 (un des problèmes à régler pour l’an prochain) en redemande et le groupe répond présent avec 9 titres au total. En fest c’est bien mais il y a fort à parier que sur une petite scène ça devrait méchamment le faire.

Setlist
Roll On
Second Solution
Hold Up
Monkey
How Do We Know
Who’s Gonna Save Us?
Prisoner of Society
E-Boogie
West End Riot

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Le soleil et la chaleur qui s’étale sur cette base militaire laisse apparaître des festivaliers assez éprouvé et c’est en croisant nombre d’entre eux affalés sur l’herbe ou en train de faire la queue pour de longues minutes devant les bars, que je me faufile aux quatre coins du festival histoire de voir vraiment à quoi ressemble le lieu et, surtout, fuir la musique de EPICA que je ne supporte pas. Nous sommes sur une base aérienne alors quoi de plus normal que d’y découvrir des avions.

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Toujours du fait de cette base, quoi de plus normal aussi que d’avoir beaucoup de place et avec cette chaleur tant mieux. En passant vers la Warbird Stage j’en profite pour assister quelques instants au set des Metalcoreux de TOUCHE AMORE. C’est sympa, ça bouge pas mal mais ce que j’attends avec impatience se préparer à grimper sur la Mainstage 2.

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PARADISE LOST – Mainstage 2 – 18h40

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Je l’avoue, pas besoin de torture, j’adore ce groupe depuis leur début et ce n’est pas la première fois que je les vois sur scène. Par contre, c’est en plein jour c’est une première. Connaissant le ressenti de ce groupe très « dark », cela aiguise ma curiosité. Quand soudain, boom, surprise, les membres du groupe débarquent sur scène avec le sourire sur les premières notes de NO HOPE INSIGHT, extrait du dernier album en date. Frissons, click photo à tout va, le groupe est là, bien en place et NICK fait participer le public. Amusant de constater que MCCINTOSH, le guitariste solo a coupé ses Dreads et montre une couleur de cheveux frôlant celle d’un albinos. Un PITY SADNESS plus tard et voilà un des hits du groupe, ONE SECOND, là c’est bon ils m’ont achevé, c’est du top. L’an passé au ils jouaient l’intégralité de GOTHIC pour les 25 ans de l’album (plus deux titres du dernier album) mais cette année le groupe fait un Best Of et puise un peu partout dans sa disco comme les géniaux FAITH DIVIDES USDEATH UNITES US, EMBERS FIRE, BENEATH BROKEN EART, avant d’achever tout le monde avec le classique des classiques SAY JUST WORDS. 50 Minutes, que c’est court, trop court, j’en redemande des tonnes. Dans le boîtier quelques dizaines de shoots et cette semaine on apprend que le groupe sera en concert au Trabendo le 31 Octobre prochain. Ok ce n’est pas du Glam, mais si vous ne les avez jamais vu sur scène, un conseil, allez-y.

Setlist
No Hope in Sight
Pity the Sadness
One Second
The Enemy
Faith Divides Us – Death Unites Us
Hallowed Land
Embers Fire
Beneath Broken Earth
Say Just Words

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Quelle journée, c’est un plaisir de travailler dans de pareilles conditions. Et c’est le plus confortablement possible que j’attends pour aller shooter un des monstres du Heavy Modern Rock US présent ce jour au Download, les fameux FIVE FINGER DEATH PUNCH et leur très charismatique chanteur IVAN MOODY.

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FIVE FINGER DEATH PUNCH – Mainstage 1 – 19h30

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Là encore FIVE FINGER DEATH PUNCH, 5FDP pour les intimes, fait office de gros nom sur cette affiche aux côté de SLAYER et SYSTEM OF A DOWN. Alors que ce genre de groupe est généralement inaccessible sur d’autres festivals, trop souvent réservé à la presse « papier », ici c’est open bar et je me dis que décidément j’ai choisi ma journée. Un set énergique, des mecs ultra carrés, précis, américains quoi. Le show est réglé au millimètre près côté visuel et placement et l’on sent bien que les types font le job. M’enfin une chose que l’on ne peut pas leur enlever c’est que sur scène, musicalement parlant, ça déglingue sévère, surtout lorsque les premières notes de LIFT ME UP surgissent à l’entrée des musiciens sur scène et très rapidement les premiers slams qui débarquent du public, public présent en masse pour assister au taff de la bande à MOODY. NEVER ENOUGH, WASH IT ALL AWAY, la reprise de BAD COMPANY du même titre qui fait chanter à tue tête le public, BURN MF et ses circle pit, le passage acoustique sur REMEMBER EVERYTHING et THE BLEEDING en guise de cerise sur le gâteau. Il n’y a pas à dire, les 5FDP n’y sont pas allés de main morte et à voir la mine ravie des nombreux fans du groupe, mais pas que, les texans s’en sortent bien dans un moment pas simple dans leur carrière suite aux sautes d’humeur de MOODY qui menace à chaque concert (ou presque) de se barrer du groupe. Pour les fans, sachez que le groupe sera à l’Olympia le 4 Décembre en compagnie de IN FLAMES

Setlist
Lift Me Up
Never Enough
Wash It All Away
Got Your Six
Bad Company (Bad Company cover)
Jekyll and Hyde
Burn MF
The Agony of Regret
Remember Everything (Acoustic)
Under and Over It
The Bleeding

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Bref, laissant ces pérégrinations aux groupes, je pars assister au set des Icelandais de SOLSTAFIR.

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SOLSTAFIR – Spitfire Stage – 20h50

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C’est en quelque sorte un bonus en ce qui me concerne puisque ce groupe je l’ai vu plusieurs fois sur scène. Restain convaincu que jouer en plein jour sur une scène ouverte telle que cette minuscule estrade n’est pas une situation confortable pour ce groupe si atypique qui évolue dans un Post Rock de très, très grande classe, j’y vais interrogateur. Entre nouveaux titres et hits extraits de OTTA, le groupe assure comme à l’accoutumé et le ADDI (chanteur/guitariste) n’hésite pas à venir saluer le public comme il se doit. Malheureusement sur la Mainstage 2 SLAYER enchaine avec force, ce qui couvre de décibels le set des pauvres Islandais qui en rigolent, finalement, reprenant même l’intro de RAINING BLOOD des américains. J’ai énormément de mal à entrer dans le set du quatuor car cela se confirme à force que le show avance, ils ne sont pas à leur place sur la Spitfire. A la rigueur la Warbird, scène couverte aurait été plus adaptée, jeu de lights possibles et pas de soleil en pleine face. Toutefois le groupe assure musicalement et c’est bien là l’essentiel.

Setlist
À venir

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C’est un peu avant la fin du set que je m’éloigne des SOLSTAFIR pour trainer un peu avant le passage des allemands de CALIBAN sur la Warbird et là je reste impressionné par le peu de personnes que je croise mais cela s’explique. D’une part SLAYER n’a pas fini son chaud et on sait oh combien que le groupe attire les foules avec toujours un set énergique mais surtout, dans quelques minutes va commencer celui des SYSTEM OF A DOWN. Si bien qu’arrivé devant la scène des CALIBAN je reste un peu scotché à l’idée d’un groupe de cette envergure montant sur scène devant quelques dizaines de fans … en comptant large.

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CALIBAN – Warbird – 22h10

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Au loin on entend les braillements de SERJ TANKIAN des SOAD, désolé je ne supporte pas, tandis que le groupe débarque sur scène au même moment où un nombre conséquent de fans acquis à la cause des allemands s’immiscent dans l’espace. Bien évidemment je suis loin d’être un expert de ce groupe et du style qu’il représente, néanmoins je dois admettre que cela joue vraiment bien malgré l’absence d’un des guitaristes du groupe pour cause médicale et remplacé par un chanteur à voix clair et un autre guitariste pote du groupe. Les lumières sont saccadées, sombres et noient un groupe ultra énergique qui sait communiquer sa ferveur à un public qui n’en demande pas plus pour slamer et entamer circle pit sur circle pit. 1h de concert, un groupe qui donne tout et des fans aux anges qui en redemandent pour une reprise de RAMMSTEIN assez détonante, SONNE.

Setlist
À venir

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C’est sur ces dernières notes que le matériel se range après une journée très éprouvante à cause d’une chaleur et d’un soleil de plomb. SOAD poursuit sur sa lancée sur la Mainstage 1 et nous en profitons pour partir avant le flux massif des festivaliers rentrant chez eux car oui, nombreux sont des parisiens qui reprennent les transports mis à leur disposition jusque tard dans la nuit. De même que cette navette gratuite qui nous évitera de nous farcir ¾ d’heure de marche à pied supplémentaires.

Au final voilà une bien belle journée faite de groupes tous atypiques. Une organisation, en tout cas de mon point de vue, sans le moindre reproche et une très bonne ambiance entre festivaliers. Point très positif, la propreté du site.

Sleaze This City tient tout particulièrement à remercier le Staff de Live Nation et tout particulièrement Elodie du service presse, les festivaliers pour leur bonne sympathie à nous laisser passer avec du matériel plein les bras ainsi que les potes photographes grâce à qui le temps passait carrément plus vite. A l’an prochain, on a déjà noté les dates :
DOWNLOAD FESTIVAL 2018 – 15-16-17 Juin à Brétigny

 

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