HELLFEST : Le gros dossier Report de l’édition 2017 – JOUR 1

Hellfest2017

Chaque année nous vous proposons de suivre nos péripéties en terre Clissonaise à l’occasion du célébrissime festival, HELLFEST. Plus que jamais nous (3 reporters de choc : CHERRY, LADYGIRL et CYCY) nous sommes mobilisés afin de couvrir un maximum de choses. Au programme donc, un journal de bord, du report (62 Groupes), de l’interview, des conférences de presse et des tonnes de photos. 
Les Reports des Jours suivants :

Day 2 : Report du Jour 2 – Samedi -
Day 3 : Report du Jour 3 – Dimanche -

Day 0 : Jeudi 15 Juin

Une fois n’est pas coutume, c’est en ce milieu d’après midi que nous débarquons à Clisson, terre « oh combien » émérite du métal et de la déconnexion annuelle. Chaque année c’est la même chose, on sait qu’on arrive là pour 4 jours de délires, de souffrance, de fatigue, on pensait avoir tout enduré, la flotte, le soleil, le froid, ce n’était rien à côté de ce qui allait nous tomber dessus. Car bien que prévenu qu’il ferait chaud genre « fournaise » on était loin de s’imaginer, gaillards que nous sommes, que cela allait offrir une édition épique du Hellfest Festival, le genre de truc à inscrire dans les anales (euh oui y’a un e et puis de toute façon c’est pas le sens). Entre chaleur intense et poussière permanente, bienvenu sur la terre de l’enfer pour ce HELLFEST 2017.

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Au programme de cette année, du lourd, du rare, du moins lourd, du beaucoup moins rare, ça c’est pour les groupes. Du nouveau, surtout, pour la déco, pour l’espace presse VIP, pour les animations (catch inside),  pour l’agrandissement de malade de la place devant les Mainstage. Bref, comme chaque année, l’orga a mis les bouchées doubles et pas qu’un peu. C’est d’ailleurs d’autant plus remarquable qu’avec les mésaventures qu’ils ont subit cette année avec l’incendie de leur siège social on aurait bien accepté qu’ils aient été contraints de lever le pied. Que nenni, c’est face à un Ampli Orange taille immense que nous nous dirigeons en ce jeudi soir pour récupérer nos sésames, accréditations presses. M’enfin il est important d’indiquer un truc nouveau, question sécurité, c’est blindé de « képis » partout, et c’est tant mieux à vrai dire à l’époque de tarés où nous vivons. C’est donc en passant devant une immense queue qui s’allonge chaque seconde que nous arrivons à « la gare de triage », les festivaliers à gauche et l’espace presse/vip à droite.
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Arrivé sur le « City », l’espace convivial aménagé pour les métalleux, on fonce voir ce qui nous titille depuis l’annonce du Download aux dates habituelles du Hellfest, avec cette question, quelles sont les dates de l’an prochain ? La réponse a été donné le soir même sur le facebook de Sleaze This City (quoi, pas encore inscrit ? Tu fous quoi ???, bon c’est là !), la fête de l’Enfer sera pour les 22-23 et 24 Juin prochain. Un retour aux sources en somme puisque le Hellfest retrouve sa place fin Juin. Et vu la queue qui attend afin d’acquérir un précieux sésame, on vous l’annonce de suite à coup sur, ce sera complet bien avant alors, un conseil, préparez-vous à dégainer la CB dès que l’annonce de mise en vente déboule car ça va partir comme des petits pains ces machins là.

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Côté aménagement, on remarque une salle d’arcade (flipper/bornes), un ring de Catch, un espace scène/dj (qui balance du Sepultura, chouette), une sortie repoussée sur le côté et … et le tour est joué. Marrant, on se sent « à la maison » dès qu’on passe la barrière. Un tour du propriétaire au Metal Market et direction l’espace camping pour aller se rafraichir le gosier car, ça gratte déjà et la poussière s’incruste de partout. On flippe un peu pour le matériel photo et dans l’attente, ça discute sec concernant un label Danois qui nous propose de taffer sur quelques uns de ses groupes. On devrait retrouver Anne-Sophie (Cherry) pour boire un verre, ce sera pour plus tard puisque la route et la chaleur nous pousse à retourner en ville grailler quelque chose et préparer tranquillement un Vendredi qui s’annonce des plus chargé.

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Day 1 : Vendredi 16 Juin

Après un petit déjeuner gargantuesque, il faut des forces pour une journée qui va nous pousser jusqu’à la fin, soit de 10h30 à près de 2h du matin, et pour ne pas tomber d’inanition, il faut ce qu’il faut. Et nous voilà partis pour cette 1ère journée qui s’annonce déjà bien chaude à 9h30 du matin. Arrivés sur place, on retrouve les éternels habitués des lieux, « salut ca va ? quoi de neuf ? ah … encore dans le pit cette année ? », bref on vous dit pas tout mais avec la plupart des photographes et journalistes, c’est la franche camaraderie, la plupart dirons-nous. Passés sous la tête d’ampli Orange on découvre la surprise concernant le nouvel espace presse/vip et cette magnifique fontaine. Bon il faut qu’on vous le dise, on ne fait pas partie de ceux qui y passent très souvent puisque le running order, chaque année, ne nous permet que peu de temps libre et ce, afin de vous rapporter du top en report et sensation.

Nota : Maintenant si vous préférez avoir du potin plutôt que de la musique, dites-le et l’an prochain on embarque les tongues et on se la fait dorer.

Pas le temps de s’appesantir puisque deux groupes marqués comme incontournables jouent en même temps, INGLORIOUS joue sur la Mainstage 2 et vu la distance par rapport à l’espace presse/Vip, il ne faut pas trainer.

INGLORIOUS – Mainstage 2 – 10h30 – Report : CHERRY – Photos : CYCY

Nota : les reports de CHERRY sont extrait de son périple raconté d’un un journal à venir sur le site et intitulé LES MERVEILLEUSES AVENTURES DE CHERRY AU HELLFEST

Les anglais sont en pleine tournée des festivals pour présenter au public leur nouveau-né INGLORIOUS II, sorti cette année. Evidemment, on se doute que c’est un réel challenge que de déplacer les foules à 10h30, mais le petit public est pourtant bien là pour les soutenir. On reconnaît certains véritables fans qui font office de back vocals en soutien dans les premiers rangs. Mention spéciale pour l’ambiance pendant I Don’t Need Your Loving, alors que le public a grossi, malheureusement trop proche de la fin du concert. Nathan James, imperméable à la chaleur dans son emblématique perfecto rouge bordeaux, interagit bien avec le public. Celui-ci semble suffisamment satisfait par le set d’une trentaine de minutes que le groupe aura impeccablement mené, avant de quitter la scène, tous les cinq l’air heureux et concluant sur de francs remerciements.

Setlist
1-Read All About It
2-Breakaway
3-Hell or High Water
4-Girl Got a Gun
5-High Class Woman
6-I Don’t Need Your Loving
7-Holy Water
8-Until I Die

Après une si belle entrée en la matière, voilà le temps de vite regarder le 1er titre des Français de SIDILARSEN et leur Metal Modern Indus qui lui aussi rameute un max de monde. Quelques photos et une confirmation scénique du bien que nous pensions des lascars avec leur dernier album en date, DANCEFLOOR BASTARDS paru en 2016.

Hellfest 2017 - Day 1
Et la raison de cette précipitation à quitter la Mainstage 1 est que sur la scène consacrée au Punk Rock/Punk à Roulettes/Hardcore, la fameuse Warzone, THE DECLINE, le groupe Rock Punk Français vient d’entamer son set.

THE DECLINE – Warzone – 11h05 – Report/Photos : CYCY

C’est avec un certain plaisir, ou plaisir certain d’ailleurs, que je retrouve le groupe Rennais puisque j’avais déjà eu la chance d’assister à leur set en ce lieu (enfin presque, le Hellfest n’était pas sur ce terrain là encore) en 2013. Hélas arrivé alors que le groupe entamait déjà son troisième morceau, je constate que, déjà, l’ambiance dans l’antre du pogo et du Slam est déjà bien en place. Le groupe balance sec et c’est un KEVIN GOURDIN qui fédère tous les regards tant le gaillard gesticule et harangue la foule comme il se doit en ce lieu. Seulement 1/2 Heure de set et une dizaine de titres qui s’enchainent dont les excellents FAITHLESS GOSPELS et OUTSIDERS du dernier opus du groupe HEROES ON EMPTY STREETS, qu’on ne saurait trop vous conseiller. Le groupe achève son set avec A SMILING BEAST A CRYING ANGEL extrait de 12A. Le groupe quitte la scène sous de gros applaudissements et vient de lancer les hostilités sur une scène où durant trois jours la programmation sera d’un niveau réellement hors normes.

Setlist
1-Heroes On Empty Streets
2-Joyfull Thrill
3 A Punch in my head
4 Always Run
5-Outsiders
6 Let’s Get Drunk
7-Along The Red Brick Walls
8-Faithless Gospels
9- A match and a barrel of fuel
10-A smiling beast, a crying angel

C’est d’un pas assuré et tranquille que l’on en profite pour nous familiariser avec les nouveaux aménagements côté WARZONE dont ce Brumisateur géant subtilement nommé HELL FRESH

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Le site commence sérieusement à se remplir et le sous bois, le muscadet, est assailli par les festivaliers qui recherche déjà de l’ombre. Ce sera le leitmotiv ultime du festival puisqu’avec un soleil de plomb le moindre recoin, même à l’ombre d’une poubelle, est squatté par quelqu’un. On parlait de Warzone, sachez qu’à partir de 16h30-17h00, l’endroit sera infernal avec une chaleur limite insoutenable.

Il est 11h40 lorsque les tunisiens de MYRATH envahissent la Mainstage 2

MYRATH – Mainstage 2 – 11h40 – Report/Photo : CYCY

Certains pourraient être surpris de voir le nom de MYRATH cité sur Sleaze This City mais le lecteur assidu sait qu’à chaque Festival ou concert où nous nous rendons il est impensable que nous ne parlions pas de l’ensemble des concerts auquel nous assistons. MYRATH étant une référence en Heavy Rock Mélodique/Prog, il était logique que nous allions pointer nos objectifs et nos oreilles sur cette scène. Et sincèrement l’expérience fut excellente tant le groupe maitrise son sujet. Dans une musique Heavy Rock teinté Orientale, c’est sur les pas d’une charmante danseuse que le groupe arrive sur scène avec son dernier tube en date, BELIEVER. Dans le public on remarque que tout le monde en a pour le virtuose de la six cordes, MALEK BEN ARBIA. Il faut dire que ça joue, et même très bien, de plus, le groupe est bien en place, ce qui fait passer la petite 1/2 heure allouée au quintette à une vitesse grand V. Très bonne découverte scénique.

Setlist

Believer
Storm of Lies
Get Your Freedom Back
Nobody’s Lives
Madness
Merciless Times
Beyond the Stars

Bien ancré dans l’idée de vous proposer au max du Rock n’Roll il n’empêche que profiter de deux scènes à la fois, pour peu que l’on marche vite, n’est pas dénué d’intérêt. Sur la Mainstage 1, les français rois du Metalcore de BETRAYING THE MARTYRS entrent sur scène et défoncent littéralement l’assistance, génial, ça fait de belles images.

Hellfest 2017 - Day 1

A la Warzone au même moment c’est un des groupes qu’on attends de pieds fermes qui engage les hostilités, les anglais de BOOZE & GLORY.

BOOZE & GLORY – Warzone – 12h15 – Report/Photos : CYCY

A voir la poussière qui s’élève de la Warzone sitôt passé la gouttière à Pipi, les habitués des lieux comprendront, nul doute n’est permis, le Punk Rock tendance Oï des anglais fait des ravages. Pour cause, le dernier opus en date CHAPTER IV est une des bandes sons obligée de qui aime ce rock binaire en provenance de Grande Bretagne. Avec un look « plus Punk tu meurs », le bassiste BUBBLES passe de sauts à choeurs fédérateurs, drivé par l’excellent MARK qui balance sévère au chant et à la gratte. Bon sang que ça commence à sérieusement chauffer en ce lieu mythique et ce n’est pas QUE du fait de la musique des britanniques car le public est chaud bouillant. L’équipe des Challengers est prévenue, point de repos en ce lieu durant les 3 jours (on verra même des slams et circle pit 1/4 d’heure avant le début d’un concert). VIOLENCE AND FEAR et LONDON SKINHEAD CREW sortent indéniablement du lot. Cela démontre, comme si cela était encore nécessaire que le groupe est taillé sur la scène. Excellent moment

Setlist

The Day I’m in My Grave
Leave the Kids Alone
Violence and Fear
Simple
Carry On
Blood From A Stone
London Skinhead Crew
Only Fools Get Caught

En ce vendredi de début de festival il n’y a pas une tonne de groupe de « Rock » et hormis la Warzone et INGLORIOUS il faut bien avouer qu’on en profite pour shooter quelques énergumènes et des groupes assez atypiques comme TEXTURES, NOOTHGRUSH et VAKYRJA.

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TEXTURES – Mainstage 2 – 12h50 – Report/Photos : CYCY

Les hollandais de TEXTURES ne lésinent pas sur les moyens et proposent un métal corrosif bien actuel. Gros son, méga grosse énergie sur scène et déjà dans le public quelques Slam qui échauffent le débat. Visuellement parlant, le groupe sait ce qu’il fait et musicalement parlant, autant le dire, ce n’est pas franchement ma came mais il faut leur reconnaitre ceci : ils maitrisent leur sujet. Trois titres suffiront toutefois à me faire une idée.

Setlist

Drive
Regenesis
Storm Warning
New Horizons
Shaping a Single Grain of Sand
Awake
Singularity
Laments of an Icarus

NOOTHGRUSH – Valley – 12h50 – Report/Photos : CYCY

Bon, il arrive parfois au Hellfest qu’on se retrouve face à une interrogation et c’est bien mon cas en arrivant dans le Pit Photo avec NOOTHGRUSH sur scène. J’avais bien écouté un peu avant de les noter dans le Running Order 2017 mais j’avoue rester de marbre face à un chanteur qui passe son temps à se balancer d’avant en arrière sans trop utiliser son micro. Bref, visuellement comme intérêt scénique, je passe mon tour, shoot 3-4 photo

s et vais profiter du site en attendant VALKYRJA sur la Temple.

Hellfest 2017 - Day 1

L’espace se rempli sérieusement maintenant et déjà on sent bien que vers l’espace tentes Temple/Altar ça ne va pas être simple pour naviguer sereinement. Aussi et afin de ne pas louper les atypiques Suédoise de VALKYRJA.

VALKYRJA – Temple – 13h35 – Report/Photos : CYCY

Peu de groupes dans mon Running Order de cette année en rapport avec le Black Metal alors autant se faire plaisir avec un des groupes qui continue à faire parler de lui, VALKYRJA. Et dès les premières notes des Suédois, force est de constater qu’il faut être préparé à ce style. Certes quelques groupes ne me sont pas inconnus mais je suis loin d’être un expert du style. Mais avec ce groupe là, en plus d’un visuel sympa pour Photographe, je dois bien avouer que ça envoie du bois. Un chanteur et un guitariste littéralement habités par leur personnage, la musique qui va avec et un public en osmose qui balance la tête d’arrière en avant, on est bien dans un concert du genre.

A peine le temps de sortir de cet excellente session de shooting que je m’en vais rejoindre de ce pas CHERRY côté Presse/VIP puisque nous avons rendez-vous avec nos marseillais préférés de RAKEL TRAXX. Vous n’êtes pas sans savoir que le groupe a gagné le tremplin organisé par le Hellfest afin d’offrir à un groupe l’opportunité de se produire sur la scène du Hellfest Cult (réservé aux abonnés et fidèles du festival), enregistrer des titres, etc …

Sleaze This City suit le groupe depuis un bon moment et c’est avec un grand plaisir qu’on parvient « enfin » à croiser nos agendas/routes. Bien que pris par le temps sur d’autres scènes, je laisse CHERRY se charger de l’interview (à lire ICI) mais en profite pour faire une photo du groupe, non sans difficultés puisque deux intrus, impolis, crétins, baltringues, viennent se poser pile poil devant mon objectif. Et oui, la politesse, certains ne savent pas ce que c’est.

RakelTraxx-24pix by © cycypics 2017

Comme très souvent cette année l’envie d’avoir un super pouvoir qui permettrait de se dédoubler ferait baver plus d’un festivalier car sur le créneau 14h20, deux groupes sont dignes d’intérêts. Sur la Mainstage, EVERGREY, sur la Valley, SUBROSA. Nous décidons avec LADYGIRL de nous répartir la tâche, à elle SUBROSA, EVERGREY par CYCY.

SUBROSA – Valley – 14h20 – Report : LADYGIRL – Photos : CYCY

Comment décrire en quelques mots SUBROSA ? Un Doom atypique où se mélangent sons électriques et violons car oui, le groupe a deux violonistes sur scène. En plus d’être quasi féminin, le groupe en impose visuellement, ce qui n’est pas sans déplaire aux fans masculins qui nous entourent. La valley est bien remplie et le succès grandissant des américains de Salt Lake City y est pour beaucoup. Un peu plus de 40 minutes d’une musique lourde et enivrante, on grimpe les échelons sur cette scène dédiée au sons profonds.

EVERGREY – Mainstage 2 – 14h20 – Report/Photos : CYCY

Est-il encore nécessaire de présenter les Suédois de EVERGREY ? Admettons que oui. Et bien EVERGREY c’est le genre de groupe qui est difficilement classable dans un style précis. Tantôt Dark, tantôt Modern, quasi tout le temps mélodique en mode Heavy Rock, la musique des Suédois peu paraître parfois partir en tout sens mais c’est un set concis que nous offre le quintette. Qu’on aime ou pas, force est de constater que la troupe menée par TOM S ENGLUND s’approprie l’espace « fingers in the noise ». Le groupe ayant une disco assez conséquente en ses plus de 20 ans d’existence on retiendra l’excellence live de BROKEN WINGS et A TOUCH OF BLESSING. On aurait aimé un temps de jeu plus conséquent mais c’est une belle entrée en la matière en ce qui me concerne. A revoir, vivement !

Setlist

Leave It Behind Us
Passing Through
Distance
Broken Wings
Black Undertow
A Touch of Blessing
King of Errors

Suite du tour du propriétaire, les énergumènes sont dans la place

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Et voilà que les choses très sérieuses commencent sur la Mainstage 1 avec le phénomène actuel du Métal Suédois (oui encore des Suédois … que voulez-vous, là bas c’est la musique ou le foot), les improbables AVATAR.

AVATAR – Mainstage 1 – 15h05 – Report : CHERRY – Photos CYCY

J’ai eu le temps de croiser deux dinosaures, une armée de barbus déguisés en princesses, et d’éviter les levers de coude des buveurs de cornes tendance Viking avant de réussir à me placer pour voir AVATAR. J’ai l’impression que le public français a redoublé d’intérêt pour ces drôles de types en costumes depuis leur performance au Donwload à Paris l’an dernier. En effet, les enthousiastes sont là : on remarque parmi la masse des maquillages semblables aux traits clownesques peints sur le visage du frontman Johannes Eckerström. Grâce à l’ouverture par Hail The Apocalypse, les suédois imposent le ton. On est au Hellfest, ou quoi ? C’est à un vrai spectacle qu’on assiste, outre l’homogénéité de l’uniforme noir-rouge-jaune, la cadence des mouvements de Jonas, Tim et Henrik qui s’apprécie surtout pendant Tooth, Beak & Claw rend l’ensemble drôlement carré. Le manège s’arrête sur le combo Let It Burn puis Smells Like A Freakshow, en rendant une majeure partie de l’audience bien contente.

Setlist

Hail the Apocalypse
Paint Me Red
New Land
Bloody Angel
Tooth, Beak & Claw
The Eagle Has Landed
Let It Burn
Smells Like a Freakshow

 

Et le Hellfest a cette faculté de mélanger les genres puisque l’on passe du Metal ténu des AVATAR au Hard Rock classieux des QUEENSRŸCHE. Peu de festival vont en ce sens, le Hellfest reste unique en ce sens où énormément de styles sont représentés et proposés aux fans qui, s’ils sont curieux, découvriront assurément de nouvelles choses. QUEENSRŸCHE, c’est tout sauf de la nouveauté mais c’est un incontournable. Si incontournable qu’on vous offre deux reports !

QUEENSRŸCHE – Mainstage 2 – 16h00 – Report : CHERRY & CYCY – Photos : CYCY

Report de CHERRY

Cinq minutes plus tard, comme le permet l’alternance ingénieuse entre les deux Mainstages, c’est Queensrÿche qui débarque. J’ai particulièrement apprécié l’entrain du public sur I Don’t Believe In Love, un classique des américains. C’est peut-être l’ambiance festival qui donne à ce titre une dimension particulière, puisqu’à mon avis, pas mal de gens connaissent le refrain sans être forcément de gros fans du groupe. De même, beaux hochements de tête même très très loin de la scène sur Empire, de l’album du même nom (celui avec Silent Lucidity, vous remettez ?), énorme succès du groupe. On les quitte après Eyes of a Stranger, après avoir passé un bon moment, certes trop court.

Report de CYCY

QUEENSRŸCHE et moi c’est une longue histoire d’amour qui remonte à 1990 (quand même) et la période sublime de l’album EMPIRE. Mais c’est avec une certaine interrogation que je m’apprête à revoir le groupe sur scène (vu maintes et maintes fois déjà). D’une part Geoff Tate n’est plus là, remplacé par TODD LA TORRE, et pour couronner le tout SCOTT ROCKENFIELD a été remplacé par le batteur des KAMELOT, CASEY GRILLO, SCOTT ayant pris un congé paternité. On connaît CASEY, point de souci à l’horizon, il maitrise la baguette. Le groupe de Seattle, en vieux singe à qui on ne la fait pas, sait que toutes ces interrogation sont sur les lèvres des fans présents en masse devant la Mainstage 2 et c’est un set de toute beauté qu’il va nous offrir. Coup sur coup, SCREAMING IN DIGITAL, I DON’T BELIEVE IN LOVE et OPERATION: MINDCRIME, excusez du peu. TODD, à ma grande surprise, parvient presqu’à faire oublier qu’un jour il y eut un autre chanteur en lieu et place et sur QUEEN OF THE REICH, il s’en sort sublimement, titillant même la note que Geoff ne parvient plus à toucher depuis 1992 ! MICHAEL et PARKER aux guitares font superbement le travail tandis qu’EDDIE semble en pure osmose avec TODD pour les choeurs et CASEY pour le rythme. Bon sang que ça joue bien, la grande classe quand déboule EMPIRE malheureusement entaillée au milieu de deux bonnes minutes (en cause le timing forcément). Votre serviteur est aux anges mais ce n’est rien puisque le groupe n’y va pas avec le dos de la cuillère et achève le public ainsi que LADYGIRL et moi-même avec TAKE HOLD OF THE FLAME, l’hymne ultime du groupe. Tant entendu en live, tant chanté, tant joué pour ma part, que le rapport à ce titre m’est très particulier, émotions.

Et c’est là qu’on reconnait les grands groupes puisqu’avec seulement 45 minutes de set, ils ont su trouver la parade pour en mettre une bonne dose, un big uppercut à ce public présent en masse et quoi de mieux pour assommer tout le monde que EYES OF A STRANGER pour finir ce set en beauté, en grande pompe et apprécier dûment ce moment partagé avec un public où ça chantait à tue-tête, de même que chez certains confrères.

Setlist

Screaming in Digital
I Don’t Believe in Love
I Remember Now
Operation: Mindcrime
Queen of the Reich
Empire
Take Hold of the Flame
Eyes of a Stranger

Difficile de se remettre de ses émotions qu’il est déjà temps de foncer vers la Warzone pour assister au set des THE BOUCING SOULS. Et quand on dit foncer, il faut savoir que la distance supplémentaire entre les mainstages et la Warzone se fait ressentir rapidement ; on traine le pas.

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BOUCING SOULS – Warzone – 16h45 – Report/Photos : CYCY

Pas encore la fin d’après midi et on voit déjà de longues files d’attentes devant les robinets d’eau, les bars, sous le bois « Muscadet » et un maximum de monde qui piétine sur le chemin de calcaire qui mène à la Warzone où vient tout juste de débuter le set des Américains de THE BOUCING SOULS. Le Punk Rock joué par le groupe donne une envie soudaine de poser les appareils et de foncer dans la foule tant ça fait du bien par où ça passe ! Dans la plus pure tradition du Punk Rock US, à mi chemin entre la scène de Boston et celle prônée par les Bad Religion, THE BOUCING SOULS ne lésine pas dans la tâche et c’est face à un public conquis que GREG, le chanteur vient s’encanailler ! Fort de plus de 20 ans d’existence et d’un dernier album, SIMPLICITY, sorti l’an passé, le groupe profite de ses 3/4 d’heure de scène pour mettre la misère aux fans présents en masse. Au milieu d’une poussière de fous furieux, le groupe enchaine coup sur coup des titres tous plus percutants les uns que les autres, offrant une énième fois ses lettres de noblesses à la Warzone, exquis !

Setlist

That Song
Say Anything
Kate Is Great
The Gold Song
Driving All Night
East Coast! Fuck You!
I Wanna Be Bored
Sing Along Forever
The Something Special
Writing on the Wall
Lean On Sheena
(Avoid One Thing cover)
Kids and Heroes
Do You Wanna Dance?
(Bobby Freeman cover)
Gone
Hopeless Romantic
Manthem
True Believers

BOUCING SOULS au HELLFEST 2017 – Merci Arte

La qualité de cette affiche 2017 impose de suivre à la culotte un Running Order des plus tendus puisque coup sur coup s’enchainent du lourd jusqu’à 2h du matin, bref de quoi ne pas chômer. Sur la Valley débarquent les géants du Stoner Rock, les RED FANG, suivis de très près par les TAGADA JONES sur la Warzone.

RED FANG – La Valley – 17h40 – Report : LADYGIRL – Photos : CYCY

Les RED FANG, une valeur sûre ? A voir la foule massée sous la tente de la Valley de longues minutes avant le début du show des américains, c’est évident. Il faut dire que lors de leur dernier passage sur le Hellfest (2014) ils avaient amassé un maximum de monde devant la Mainstage. Mais à choisir il est quand même plus sympe de voir le groupe évoluer dans son élément, face à ces quelques milliers de fans acquis à la cause du Rock au son lourd. Lourd, mais tranchant, ce que l’on constate dès les premières notes du show. Lumières subtiles, un son au taquet, on se retrouve projeté dans l’univers du groupe qui s’appuie sur un CUT IT SHORT sorti cette année. Et quel plaisir de retrouver sur scène le très charismatique guitariste DAVID SULLIVAN. Face à un public conquis les 45 minutes du groupes passent genre en … 30 secondes et c’est sous les acclamations soutenues d’une tente débordante de toute part que les américains tirent leur révérence, promettant bien évidemment de revenir pour une tournée Française qui s’achève de la plus belle des manières. Décidément, RED FANG, c’est un des grands noms du Stoner.

Est-ce du au fait que la Warzone est entourée d’une palissade métallique ou bien la fatigue qui pointe le bout de son nez, quoi qu’il en soit c’est en arrivant dans le lieu pour le concert des TAGADA JONES qu’on se rends compte soudain que ça tape vraiment très fort ce cagnard. Chaque coin d’ombre est squatté par des festivaliers qui compte bien faire l’accueil que mérite les bretons.

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TAGADA JONES – Warzone – 18h35 – Report : CHERRY – Photos CYCY

Je décide d’aller fureter du côté de la Warzone, toute belle depuis l’année dernière. Avec son mémorial en l’honneur de Lemmy et son tout nouveau coin brumisateur baptisé « Hellfresh », l’accès à la scène est désormais super agréable. Tiens, justement, Tagada Jones s’apprête à faire bouger la Warzone, je décide de rester un peu prendre ma dose de rythmes enragés. L’espace est beaucoup trop petit pour contenir tous les gens venus faire le bazar, tout le monde chante (ou crie), mais ça fait très plaisir à voir et les rennais rendent bien cette attention affectueuse.

Setlist

Envers et contre tousPlay Video
Zéro de conduite
La peste et le choléra
Yec’hed mad
Instinct sauvage
Karim & Juliette
Tout va bien
Pertes et fracas
Les Nerfs à vif
Vendetta
Vendredi 13
Je suis Démocratie
Mort aux cons

TAGADA JONES au HELLFEST 2017 – Merci Arte

Après une sortie chaotique de la Warzone sur-blindée du fait de la présence des TAGADA JONES, il et temps de se rendre pour un grand moment spectacle sur la Mainstage avec la présence des BEHEMOTH.

BEHEMOTH – Mainstage 1 – 19h40 – Report/Photos : CYCY

Qui n’a jamais vu BEHEMOTH sur scène ne sait alors pas ce qu’est la mise en scène couplée à une musique du feu de « dieu ». Bon sang quelle baffe visuelle, quelle présence scénique, quel charisme de la part de ses membres. Membres puisqu’on a réellement le sentiment qu’ils sont en procession, un peu comme dans une secte. Et leurs disciples, les fans, sont venus en très, très grand nombre. Devant les Mainstages c’est blindé et c’est avec difficulté qu’une fois « shooté » le groupe je parviens à me frayer un chemin sur le fond, place stratégique pour me diriger un peu avant la fin d’un set vers le suivant si celui-ci n’est pas sur les Mainstage. Qu’on soit clair, je ne suis pas au fait de la discographie du groupe mais ce que je vois du spectacle proposé au public me donne envi d’approfondir. Ultra carré le show des Polonais en impose et mets la barre très haute en cette journée où, sur les Mainstages, SABATON, ROB ZOMBIE et IN FLAMES risquent de ramasser les miettes.

Setlist

Blow Your Trumpets Gabriel
Furor Divinus
Messe Noire
Ora Pro Nobis Lucifer
Amen
The Satanist
Ben Sahar
In the Absence ov Light
O Father O Satan O Sun!
Ov Fire and the Void
Chant for Eschaton 2000

 

BEHEMOTH au HELLFEST 2017 – Merci Arte

Histoire de rester dans le grandiloquent et avant une pause des plus méritées, un petit passage photographique par la Temple histoire d’apprécier à sa juste valeur le set des BELPHEGOR.

BELPHEGOR – Temple – 20h45 – Report/Photos : CYCY

Groupe bonus sur ce Running Order 2017, je ne pouvais passer à côté des BELPHEGOR puisque leur charisme scénique n’est plus à discuter. Et effectivement, la bonne mouche m’a bien piqué puisque c’est sous un déluge de lumières (rare en ce lieu) que débarque le groupe sur scène. Maquillé, jouant parfaitement leur rôle, c’est un délice à shooter. Musicalement parlant, on aime ou pas, ce n’est pas trop ma tasse de thé. Aussi je ne saurais trop décrire que le ressenti d’un public qui fait exploser l’espace de la Temple en débordant allègrement sur la Altar et bien au delà de l’écran situé dehors. Preuve d’un succès, à votre avis ?

Setlist

Sanctus Diaboli Confidimus
Bleeding Salvation
Gasmask Terror
Belphegor – Hell’s Ambassador
Diaboli Virtus in Lumbar Est
Lucifer Incestus
Totenbeschwörer
Stigma Diabolicum
Conjuring The Dead / Pactum in Aeternum
Bondage Goat Zombie
Totenkult – Exegesis Of Deterioration

L’ambiance se détend au fur et à mesure que le soleil s’efface et le Hellfest commence à prendre ses couleurs de soirées, ses flammes, ses discussions bière à la main. Une journée harassante fait donc place à un sentiment de sérénité vraiment palpable en cet instant.

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Rapidement on constate que vers la Valley, la foule se masse pour assister au set des ELECTRIC WIZARD. Forcément ce n’est pas n’importe qui ce groupe. Au même instant on apprend qu’il n’y aura aucune restriction pour les photos de SABATON, ROB ZOMBIE et IN FLAMES, aussi, LADYGIRL se charge du report des Stoners.

ELECTRIC WIZARD – La Valley – 21h50 – Report : LADYGIRL – Photos : CYCY

La musique des ELECTRIC WIZARD navigue entre le Doom, le Sludge, le Stoner et s’orient même parfois vers quelque chose de bien plus agressif. Et c’est avec WITCHCULT TODAY que démarre le groupe pour le plus grand plaisir d’une tente sur-bondée. Il est difficile d’accéder à l’espace et la masse de spectateur s’étend bien loin à l’extérieur. Une parfaite entrée en la matière qui mets littéralement en transe certains énergumènes plutôt éméché mais surtout bien défoncé… BLACK MASS, SATANIC RITES OF DRACULA et FUNERALOPOLIS seront les points phares d’un concert étrange où il est difficile d’entrer dans l’intimité d’un groupe quand même pas mal sur la réserve. Des lights plutôt sympas, un son propre mais une petite déception quant au ressenti. Difficile à expliquer.

Setlist

Witchcult Today
Black Mass
Satanic Rites of Drugula
Return Trip
Incense for the Damned
The Chosen Few
Funeralopolis

S’extraire de La Valley pendant le set des ELECTRIC WIZARD n’est pas une mince affaire et c’est après un long périple que l’entrée photographe devant les Mainstage apparaît. Sur la Scène 1, les DEEP PURPLE achèvent leur set, de quoi ralentir sérieusement le pas. La scène pour SABATON est prête et on voit de loin qu’il y a la grosse artillerie.

SABATON – Mainstage 2 – 22h20 – Report : CHERRY – Photos : CYCY

Sabaton arrive pour diriger son armée, et quels conquérants que les nombreux adeptes réunis à la tombée de la nuit. Tout le monde saute partout pour scander des refrains comme celui de To Hell And Back. Le show est soutenu par de petites cinématiques sur les écrans, du décor à la Sabaton (comprendre, la guerre, et encore la guerre), un peu de pyrotechnie, mais surtout par un public bien bavard. Un heureux fan, Laurent, gagnant d’un jeu concours, a remporté le droit de rejoindre le groupe sur scène pour chanter Swedish Pagans à la place de Joakim Brodén. Les spectateurs l’accueillent avec encouragement, on sent que c’est un moment riche en émotions pour lui, qui s’en sort plutôt pas trop mal. Le groupe a l’air ravi du public en général ce soir, et j’ai bien rigolé de leur message de remerciements sur les écrans à la fin, je cite, « Merci bokou ! ».

Setlist

Ghost Division
The Art of War
Carolus Rex
Screaming Eagles
Sparta
The Last Stand
Winged Hussars
Swedish Pagans
(with Laurent Fabisz as singer)
Night Witches
Primo Victoria
Shiroyama
To Hell and Back

Chamboulement de programme puisqu’il était prévu que nous assistions au Set des RANCID mais l’ouverture sans liste aux 3 derniers sets des Mainstages nous imposent d’honorer une offre aussi rare. La foule parquée devant la Mainstage 2 vient s’agglutiner soudain sur la Mainstage 1 afin d’assister à la grand messe de l’immense ROB ZOMBIE. Plus qu’un musicien, ce gaillard est un véritable artiste capable aussi bien de produire de la musique que du cinéma de genre (mettons bien gore). Il est dit que le ROB venait avec un show « façon » USA, à part 3 blocs posés sur le devant de la scène, on se demande où est passé le reste (suffit d’aller voir les vidéos sur youtube).

ROB ZOMBIE – 23h25 – Mainstage 1 – Report : CHERRY – Photos – CYCY

Hop, on se rabat sur la scène voisine. Superbeast, quoi de mieux pour s’imposer en prince lors de cette première soirée de festival ; vous l’avez compris, je parle de Rob Zombie. Punaise, ce qu’on saisit d’emblée, c’est le jeu de lumières absolument psychédélique sur scène, on se croirait dans une soirée néons tant ça flash et ça pète de partout. Du bleu cyan, du vert, du rose, du rouge, ça transformerait presque la pelouse en dancefloor, cette histoire. Enorme approbation du public lorsque la figure morte-vivante de Living Dead Girl vient surplomber la scène et nous toiser de son regard perçant. Agressif mais groovy, le groupe enchaîne avec Scum Of The Earth pour ensuite s’adonner à une petite série de covers jusqu’à un magistral School’s Out. Dédicace aux plus jeunes festivaliers qui finissent tout juste leurs examens, je les vois festoyer en réponse.

Je crois que c’est vraiment à ce stade de la journée que je me suis dit « Ça y est, que la fête commence ». Il me semble que le concert de Rob Zombie aura présenté juste ce qu’il faut de hits, on s’attendait à Dragula, on l’a eu, on s’attendait à Well, Everybody’s Fucking In A U.F.O., on l’a eu. On est tous sonnés comme il faut après ça, et on fait demi-tour en marchant vers on-ne-sait-trop-où.

Setlist

Superbeast
In the Age of the Consecrated Vampire We All Get High
Living Dead Girl
Scum of the Earth
More Human Than Human
(White Zombie song)
Blitzkrieg Bop
(Ramones cover)
Thunder Kiss ’65
(White Zombie song)
School’s Out
(Alice Cooper cover)
Meet the Creeper
Get Your Boots On! That’s the End of Rock and Roll
Well, Everybody’s Fucking in a U.F.O.
Dragula


Sur la Mainstage 2, rapidement, les IN FLAMES débarquent sur scène histoire de clore en beauté une journée bien chargée.

IN FLAMES – Mainstage 2 – 01h00 – Report/Photos : CYCY

Difficile de se remettre d’un set de ROB ZOMBIE et de passer dans l’atmosphère IN FLAMES dans la foulée, d’autant plus que les Suédois entament le set avec WALLFLOWER, un des titres phares de BATTLES, le dernier album du groupe et pas franchement un des plus percutant. Bien que sublime à l’écoute et des lumières rondement bien ficelées, le set des Suédois semble laisser un peu tout le monde sur sa faim. Il faut dire que le coup de massue offert par le prêtre ZOMBIE a fait son effet. Mais c’est tout sourire que la bande à ANDERS FRIDEN enchaine tube sur tube. ALL OF ME, MOONSHIELD, DELIVER US et PARALYZED ravive l’intérêt des fans encore nombreux, et heureusement d’ailleurs, pour saluer le fer de lance du Métal Suédois. Lors de leur précédent passage sur la Mainstage en 2014, le groupe avait mis la misère à un public chaud bouillant qui attendait KORN, là pour le coup, mauvais timing après une journée étouffante, le groupe achève son set avec TAKE THIS LIFE, efficace et vindicatif à souhait.

Nulle doute que les Suédois sauront battre le fer bien chaud en co tête d’affiche avec les FIVE FINGER DEATH PUNCH lors de leur passage en décembre prochain à l’Olympia.

Setlist

Wallflower
Leeches
All for Me
Where the Dead Ships Dwell
Moonshield
The Jester’s Dance
Only for the Weak
Cloud Connected
Deliver Us
Here Until Forever
The Truth
Paralyzed
The End
Take This Life

IN FLAMES au HELLFEST 2017 – Merci Arte

ALESTORM – The Temple – 01h05 – Report : CHERRY

1h05 du matin, la scène du Temple, si, si, je me souviens de ce qu’il fallait que j’aille voir. Si je vous dit des écossais, de l’accordéon, des bouées licorne, des bateaux gonflables, mais surtout une banane avec une tête de canard ? Keelhauled, Shipwrecked, Mexico, No Grave But The Sea, du dernier album, la génialissime Drink, on est gâtés mais complètement crevés. Alestorm a fait le show en proposant une dernière virée virevoltante vers l’épuisement aux derniers festivaliers debouts…

Setlist

Keelhauled
Alestorm
Shipwrecked
Magnetic North
The Sunk’n Norwegian
Nancy the Tavern Wench
Mexico
Fucked with an Anchor
No Grave But The Sea
Drink
1741 (The Battle of Cartagena)
Rum
Wenches & Mead

Voilà une première journée qui s’achève et qui laisse augurer deux suivantes des plus difficiles puisque l’on annonce encore plus de chaleur.

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Retrouvez très prochainement sur nos pages le journal « LES MERVEILLEUSES AVENTURES DE CHERRY AU HELLFEST » avec anecdotes, compte rendu de conférence de presse, indiscrétion, interview, ainsi que le report du Jour 2 et 3 à venir également.

Une seule galerie, toutes les photos du Jour 1

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